Le Monde d'aujourd'hui

  "Une révolution est toujours inaugurée par des naïfs, poursuivie par des intrigants, consommée par des scélérats."

                                                                                                              Paul Bourget

De la France au  Monde en passant par l'Europe, puis l'Economie, la santé et les médias, un large panel d'informations libres et non manipulées est mis à votre disposition. Des discours, des entretiens et des citations agrémentent le tout. Que votre esprit s'ouvre...

La France

 

Soumission

  

 

« Quand nous avons révélé que les trois dernières présidences françaises ont été totalement infiltrées par les USA, quelle aurait dû être la réaction des services secrets français ? Ils auraient dû nous contacter immédiatement : « Est-ce que vous en savez plus ? »… Mais rien de  tout cela ne s’est passé. »

 

Julian Assange,

 

Entretien avec Arte reportage, Ambassade d’Equateur à Londres, 11 avril 2016

 

  

Election, une parodie de choix

 

« L’électeur n’est pas là pour choisir le Président de la République. Il a simplement pour rôle d’apporter une légitimité démocratique à un candidat jugé acceptable par la superclasse mondiale pour représenter ses intérêts en France. Il n’y avait plus de vrai choix au second tour des élections présidentielles en 2012. Nicolas Sarkozy et François Holland étaient d’accord sur l’essentiel : sur les règles bureaucratiques de l’Europe de Bruxelles, sur la soumission des lois françaises aux juges des Cours européennes de Strasbourg et de Luxembourg, sur l’intégration militaire à l’OTAN, sur l’acceptation des règles du libre-échangisme mondial voulu par l’OMC, sur l’abandon de la souveraineté monétaire à la Banque centrale européenne. »

 

Jean-Yves Le Galou, Polémia (2012), cité par Christophe Buffin de Chosal, La fin de la démocratie (2014) 

Tout sur La France

 

L'Economie

Enquête sur la loi du 3 janvier 1973, Pierre-Yves Rougeyron (2013)
Enquête sur la loi du 3 janvier 1973, Pierre-Yves Rougeyron (2013)

 

Le dollar

    

"Le billet vert remplace l'or dans les échanges internationaux à partir de 1945. [...]

La promesse que la quantité de dollars imprimés par les américains était limitée par la quantité d'or reposant à Fort Knox. Une promesse qui ne sera pas tenue quand il leur fallut payer la note de la guerre du Vietnam. Les Alliés, et particulièrement le Général De Gaulle, commencèrent à avoir des doutes sur la capacité de Washington à tenir ses engagements. C'est à dire fournir autant d'or que de dollars émis. [...]

Le Général De Gaulle demandera aux Etats-Unis l'échange des dollars détenus par la France en or physique, au cours de 35 dollars, et envoya les navires de la Marine Nationale chercher les lingots."

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Le Monde

Le vilain petit Qatar (2013).
Le vilain petit Qatar (2013).

 

Le Qatar

 

     "Le 12 juin 2012, Human Rights Watch, la principale ONG internationale qui veille sur l'état des droits de l'homme dans le monde, publiait un rapport fracassant sur la situation du million et demi d'immigrés travaillant au Qatar. Chacune de ces 146 pages constitue une honte. Où des centaines de milliers de migrants, pour la plupart venus d'Asie du Sud-Est, "sont menacés d'être gravement exploités et abusés, parfois jusqu'au travail forcé". Le rapport s'intitule Construire une meilleure Coupe du monde : protéger les travailleurs migrants du Qatar avant la coupe de la FIFA en 2022. En gros, si l'émirat s'entête à traiter les ouvriers comme il le fait depuis des années, l'émir Al-Thani va tout droit vers le mondial du clash. Aucun Etat civilisé, aucune association humaine, et même la peu scrupuleuse Fédération internationale de football, ne peut fermer les yeux sur l'esclavagisme qui  menace à Doha, alors que les bras de centaines de milliers d'immigrés sont indispensables à la construction des arènes de cette compétition universelle.

Dans son rapport, Human Rights Watch analyse d'abord ce système d'exploitation si solidement implanté. Outre la confiscation de son passeport, l'ouvrier est attaché à "son" patron comme la chèvre au piquet. Il lui est impossible de claquer la porte et d'aller travailler ailleurs. [...] Le rapport relève l'existence d'un incroyable "permis de sortie", qui contraint tout salarié à rester au Qatar si tel est le désir de son "maître". Hussein Al-Mulla, sous secrétaire au ministère du Travail, a annoncé la fin possible de ce système, qui serait remplacé par un "contrat entre la firme et son salarié". Parole à laquelle personne ne peut croire tant que la législation qatarie, toujours en vigueur, légalise un système digne du XVIIIème siècle colonial."

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L'Europe

La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, Pierre Hillard.
La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, Pierre Hillard.

 

"La décentralisation/régionalisation lancée par le gouvernement Raffarin en 2002 ouvre la voie à l'émancipation politique et financière des régions. En 2003, l'Alsace a obtenu le privilège de gérer les Fonds structurels directement avec Bruxelles sans paser par l'autorité de l'Etat français, c'est à dire par l'intermédiaire des préfets. Désormais, l'interlocuteur direct du Conseil Régional Alsacien, dans cette affaire de gros sous, est l'autorité supranationale de Bruxelles. D'une certaine manière, la France a perdu l'Alsace même si, théoriquement, cette région reste officiellement dans le cadre national. N'oublions pas que la coopération transfrontalière, dont le but officiel est de transformer les frontières nationales en frontières administratives, conduit progressivement à fusionner l'Alsace avec le pays de Bade, appelés à constituer une eurorégion rhénane.[...] Actuellement, nous assistons au transfert de plus en plus massif de prérogatives aux régions, traitant de plus en plus avec les autorités supranationales de Bruxelles. A rythme, les jours de la France en tant que nation sont comptés."

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La Santé

 

 Médecine par les plantes

 

« En France, les techniciens de la médecine sont parvenus à faire voter une loi (1941) imposant la fermeture des écoles d'herboristerie. Plus personne n'est aujourd'hui habilité à enseigner la médecine par les plantes aux jeunes générations, et celui qui cherche à aider ses semblables en leur enseignant certaines de ces connaissances, court le risque d'être accusé d'exercice illégal de la médecine. »

 

Günther Schwab, La danse avec le diable (1958)

 

 

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Les Médias

Les égarés, Jean-Michel Vernochet (2013)
Les égarés, Jean-Michel Vernochet (2013)

    

     "La journée du 8 juillet 2013 aura en effet marqué un pénible tournant dans l'histoire d'Al-Jazirah : ayant été officiellement interdite en Egypte, dès le 2 juillet, son bureau au Caire n'a pas voulu obtempérer et pire, "il a persisté dans son travail d'incitation à la violence et d'intoxication, comme le montre ses derniers reportages où des images de massacres d'enfants en Syrie étaient transposées en Egypte". Ce qui a conduit ses "deux correspondants à annoncer, à quelques heures d'intervalle, leur démission à l'antenne en direct : "La chaîne sème la discorde entre le peuple égyptien, un agenda existe contre l'Egypte et de nombreux pays arabes, des instructions ont été données pour soutenir les Frères musulmans". Une démission collective suivie de celle de 6 journalistes du bureau du Caire, le même jour et pour le même motif : "désinformation et mensonge sur les évènements qui secouent actuellement leur pays". Le même jour un nouvel épisode achevait de discréditer la chaîne qatariote sur la scène égyptienne : des journalistes locaux appartenant à différents organes de presse, expulsèrent leurs confrères d'Al-Jazirah lors d'une conférence de presse tenue par des membres de l'état-major de l'armée, au siège de la Garde républicaine, quelques heures après des violences qui avaient fait 51 morts"."

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Discours

Discours d'Evo morales, président de la Bolivie depuis 2006 :

 

     En Amérique, pendant plus de cinq siècles, nous avons résisté aux politiques de soumission, d’esclavage, de marginalisation, d’exclusion des peuples indigènes. Au bout de 500 ans, le 12 octobre 1992, nous avons décidé de passer de la résistance à la prise du pouvoir des peuples indigènes. En Bolivie, dans ce processus de prise du pouvoir, nous avons organisé un instrument politique du peuple qui est le Mouvement vers le socialisme.

 

Au fur et à mesure que nous nous organisions, participant démocratiquement à la récupération du pouvoir politique, nous avons reçu en permanence des menaces de l’impérialisme américain. Durant les luttes sociales et communales de la décennie 1970, on nous a accusés d’être « rouges », d’être des communistes ; en 1980, 1990, on nous traités de narcotrafiquants puis, à partir du 11 septembre 2001, on nous a accusés de terrorisme, alors que nous cherchions à récupérer nos territoires.

 

Exemple de ces accusations : dans le quotidien bolivien La Prensa du 8 décembre 2001, l’ex-ambassadeur des Etats-Unis dit : « Evo Morales est un Ben Laden andin et les producteurs de coca, les paysans, des talibans. »

Quand, pour la première fois, à la tête des peuples indigènes, aymara, quechua, guarani, et d’autres secteurs de travailleurs, d’intellectuels, de professionnels, nous nous sommes présentés aux élections, l’ambassadeur des Etats-Unis a fait pression sur l’électorat, à quelques jours du scrutin, afin qu’il ne vote pas pour Evo Morales. Mais, au lieu d’effrayer le peuple, il n’a fait que provoquer sa rébellion et, en ce sens, je peux dire qu’il a été mon meilleur chef de campagne !

 

Je voudrais vous montrer, à travers ces informations, l’importance de l’ingérence des Etats-Unis dans mon pays. Depuis la Maison blanche, le 1er mars 2003, on a accusé « Evo » de faire partie d’une force bolivarienne. Oui, nous sommes Bolivariens ! Et en particulier, je suis « chaviste », compañeros. Mais on a dit aussi qu’Evo Morales est financé par les Forces armées révolutionnaires de Colombie. C’est faux.

 

Nous pourrions parler longuement de ces accusations lancées par le gouvernement des Etats-Unis… L’année dernière, après la révolte des peuples indigènes et paysan de Bolivie, on m’a accusé d’avoir reçu de l’argent de Chávez pour renverser le président [Gonzalo Sánchez de Lozada].

Ce que je veux vous dire, c’est que nous, les peuples indigènes, nous sommes la réserve morale de nos terres. Nos formes de vie sont fondamentalement basées sur nos normes, qui sont : ne pas voler, ne pas mentir, ne pas être faibles.

 

Autres menaces… Le 11 janvier 2004, Bush s’est emporté contre Nestor Kirchner, en raison de l’appui argentin à Evo Morales.

Comment est-il possible que le gouvernement des Etats-Unis, depuis la Maison blanche, nous accuse de narcoterrorisme ? Comment est-il possible que le premier terroriste du monde nous accuse, nous, peuples indigènes, nous qui sommes on ne peut plus démocratiques, d’être des terroristes ?

Nous les condamnés, nous les menacés d’extermination, nous les peuples indigènes, nous avons décidé de récupérer notre territoire, ce qui signifie : ne pas permettre la privatisation ni la mise en concessions des ressources naturelles, qu’elles soient forestières ou minières ; ne pas permettre que les services de base deviennent des affaires entre les mains du privé. A partir du moment où les services de base passent entre les mains du privé, il y a violation des droits humains.

 

Jusqu’à présent, nous avons livré une grande bataille, expulsant quelques transnationales [de l’eau] pour défendre la vie, depuis la Bolivie (…). Ce que nous voulons dire, compañeras et compañeros, c’est que notre lutte, fondamentalement, dans ce nouveau millénaire, est une lutte pour la dignité, pour l’identité et pour l’humanité. Et, spécialement, pour l’autodétermination des peuples.

 

Les Etats-Unis, avec leur sauvagerie, avec leur arrogance, peuvent intervenir facilement contre des peuples, contre des pays, mais jamais ils ne pourront les contrôler. Si nous voulons obtenir la paix et la justice sociale dans le monde, nous n’avons d’autre alternative que d’en terminer avec l’impérialisme nord-américain.

Merci beaucoup.

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Entretiens

Bachar Al-Assad

Entretien avec le quotidien Al-Thawra à l’occasion de son cinquantenaire

 

Le 4 juillet 2013,

 

1. Monsieur le Président, en période de crise, la patrie est censée rassembler tous ses enfants. Que s’est-il passé pour qu’en Syrie nous en soyons arrivés là où nous en sommes ?

Pour commencer, je vous souhaite la bienvenue. Croyez que je suis heureux de vous accueillir en ce jour du cinquantième anniversaire du quotidien Al-Thawra, un  quotidien cher au cœur de tout syrien patriote quel que soit son engagement politique.

Il nous arrive de considérer la patrie comme un territoire géographiquement bien défini qui rassemble un groupe de personnes, alors que la patrie est appartenance… que l’appartenance signifie culture… et que l’appartenance et  la culture constituent l’identité. De ce point de vue, lorsque notre appartenance est une, notre patrie est pour tous !

Pour mieux me faire comprendre, je dirais que lorsque le colonialisme s’en est allé de Syrie, il n’est pas parti pour nous permettre de nous libérer. Il est parti pour nous coloniser par de nouveaux moyens, dont le plus remarquable fut de semer la discorde comme préalable à la division puis la partition.

Or la partition ne se traduit pas uniquement par une frontière terrestre dessinée par le colonisateur, ce n’est pas fondamental. La vraie partition, la partition la plus dangereuse est celle qui touche à l’identité, car lorsque nous vivons sur une même terre, mais avec des identités fragmentées, cela signifie qu’existent des patries fragmentées au sein de ce que nous pensons être une seule et même patrie, chacun des groupes culturels ayant tendance à s’isoler des autres groupes dans ce qui deviendrait sa patrie privée. C’est dans ce cas que vous pouvez parler d’une patrie qui ne rassemble plus tous ses enfants. C’est ce concept qui vous permet de dire que le colonialisme a réussi, jusqu’à un certain point, à créer des groupes isolés et exclusifs les uns des autres, considérant leur idéologie et leur appartenance comme seule vérité et, en quelque sorte, leur patrie ; toutes les autres n’étant pas autorisées.

Ce succès n’a pas été atteint du jour au lendemain, mais en plusieurs étapes. Je pense que la première de ces étapes remonte à la chute de l’État des Omeyyades. C’est dès cette époque qu’a commencé « le jeu sur les identités » pour créer des fissures au sein de nos sociétés et démolir ce qu’elles avaient en partage. C’est ainsi que l’Histoire ancienne a vu tomber l’État des Omeyyades puis celui des Abbassides. C’est ainsi que l’Histoire moderne a vu tomber la Palestine !

Quant aux fissures dont nous voyons les conséquences dans notre Histoire contemporaine, je crois qu’elles ont commencé avec l’émergence des Frères musulmans et qu’elles sont allées en s’aggravant depuis l’indépendance en raison du rôle nocif qu’ils ont joué dans un certain nombre de pays arabes, dont la Syrie. Les Frères musulmans sont à l’origine de la première fissure, la fissure fondamentale entre l’arabité et l’islam. Ils ont essayé de créer deux patries : une patrie pour les islamistes et une patrie pour les nationalistes.

Ainsi, « la pensée colonisatrice » n’a jamais cessé de se manifester au travers de guerres successives, dont la « guerre du Liban » qui avait pour objectif la création d’une patrie pour les musulmans et d’une autre patrie pour les chrétiens. C’est là que les conséquences de l’activisme des Frères Musulmans sur le terrain sont devenues plus lisibles, la plus importante et la plus dangereuse d’entre toutes étant la présence d’ « Al-Qaïda » à laquelle l’Occident n’a pas manqué de prodiguer son soutien sur fond de révolution islamique en Iran ; révolution venue soutenir la cause palestinienne et donc le cœur même de l’identité pour les Arabes. Cette nouvelle donne les a poussés à s’orienter vers la création d’une nouvelle discorde entre les sunnites et les chiites pour démolir la relation entre les Arabes et les Perses ; tandis que le 11 Septembre, l’invasion de l’Afghanistan et de l’Irak consacraient les fissures entre les takfiristes et toutes les branches de l’islam.

En d’autres termes, plus la discorde s’intensifie au sein d’une patrie, même partiellement, plus cette patrie se rétrécit et ne peut plus rassembler tous ses enfants. Or, la Syrie est toujours une patrie ouverte à tous les siens car si tel n’était pas le cas nous n’aurions jamais pu résister aux « foyers de la discorde » qu’ils ont voulu allumer dans certaines de nos régions. Nous avons pu leur résister jusqu’ici, parce qu’en Syrie existe la conscience d’un peuple capable d’empêcher le plein succès de telles manœuvres.

Par conséquent, la Syrie est la patrie capable de rassembler tous ses enfants, ce qui ne veut pas dire que nous ne devrions pas nous inquiéter de l’existence de ces foyers qui, s’ils n’étaient circonscrits, risqueraient d’en faire une patrie qui ne serait plus pour tous les siens !

2. Monsieur le Président, dès le début vous avez déclaré que ce qui se passait en Syrie n’était pas une révolution… Permettez-moi de rappeler ce qu’a déclaré le ministre russe, M.Sergueï Lavrov, lors de sa première rencontre avec une délégation d’opposants syriens rendus à Moscou où ils se sont présentés comme des révolutionnaires. Je le cite : « Si vous êtes des révolutionnaires et les représentants d’une révolution, pourquoi auriez-vous besoin de l’Étranger ? Un dicton historique dit qu’aucun régime au monde ne peut résister face à la révolution d’un peuple ! » Personnellement, je suis convaincu que c’est vrai mais vous, Monsieur le Président, sur quel concept vous êtes-vous fondé pour dire qu’il ne s’agissait pas d’une révolution ?

Premièrement et partant de l’Histoire universelle, toute véritable révolution est purement interne et n’a rien à voir avec l’étranger ni de près, ni de loin. Pour exemples : la Révolution russe, la Révolution française, et même la Révolution iranienne ! Toutes les vraies révolutions sont des révolutions populaires dont les facteurs sont purement internes. Mis à part certains détails, toutes les révolutions comportent un versant spontané mais sont dirigées par les élites idéologiques et intellectuelles. Concernant la Syrie, le « facteur externe » était d’emblée évident. C’est justement ce qu’ils ont essayé de cacher et ce qui est désormais d’une clarté absolue, alors que l’étranger nous submerge de déclarations sur ce que nous devrions faire ou ne pas faire pour trouver des solutions à ceci ou cela.

Deuxièmement, le quotidien Al-Thawra [Révolution en arabe], dont vous commémorez aujourd’hui le cinquantième anniversaire, fait référence à la révolution de 1963. Une révolution syrienne venue fortifier la patrie, la société, et l’homme ; répandre la connaissance et la culture par la construction de milliers d’écoles ; éclairer le pays par des milliers de lignes et de réseaux électriques dans les campagnes avant les villes ; promouvoir la situation économique par la création d’emplois pour tous, chacun selon ses compétences ; soutenir le plus grand nombre de citoyens : paysans, ouvriers, artisans…

La Révolution de 1963 s’est levée pour bâtir une armée ayant pour seule doctrine les valeurs nationales, une armée qui s’est battue dans les pires des conditions et les plus féroces des combats, une armée qui a triomphé en 1973 et qui continue de triompher depuis 50 ans… Son combat actuel, probablement l’un des plus durs, témoigne de son ancrage sur des principes et des valeurs intellectuelles et révolutionnaires ; valeurs partagées par le peuple et qui l’ont blindée contre ce qui se passe aujourd’hui en Syrie… Cette Révolution s’est faite pour construire un citoyen et une patrie, non pour les détruire ! Comment pourrions-nous la comparer à une quelconque prétendue révolution et comment pourrions-nous parler de révolution dans les circonstances actuelles en Syrie !? Ce dernier concept dont ils ont espéré nous convaincre n’a pas tenu la route et ce, depuis le début !

[...]

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Citations

David Rockfeller

 

"Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l'exposition publique durant toutes ces années. Mais le Monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial.

La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés."

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