Populisme

« De quoi se demander innocemment si l’obsession de certains milieux à dénoncer le «populisme» n’est pas le signe d’un rejet du peuple à peine dissimulé. Le philosophe Jacques Rancière reproche aux anti-populistes patentés «d’amalgamer l’idée même du peuple démocratique à l’image de la foule dangereuse» afin «d’en tirer la conclusion que nous devons nous en remettre à ceux qui nous gouvernent et que toute contestation de leur légitimité et de leur intégrité est la porte ouverte aux totalitarismes». »

Eric Dupin,

 

Slate.fr, 24 mai 2013