La réforme, une anti-révolution

« Les mouvements de réformation sociale n’ont jamais revendiqué qu’un assainissement de l’échange et du sacrifice, mettant leur point d’honneur à humaniser l’inhumain et à le rendre séduisant. Chaque fois que l’esclave rend son esclavage supportable, il vole au secours du maître. »
Raoul Vaneigem, Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations (1967)


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